25 août 2011

HADOPI ET LA SURVEILLANCE DES RÉSEAUX SOCIAUX

Un député UMP souhaite que l'Hadopi surveille les réseaux sociaux car ils sont détournés en "outils de propagandes"

C'est ce que rapporte le site Numerama. "Certains groupuscules" crééent "des pages qui peuvent être lues par des jeunes facilement manipulables", écrit le député Bruno Bourg-Broc dans une question écrite au gouvernement, a remarqué PC Inpact.

Le député UMP de la Marne, Bruno Bourg-Broc.  

DR

Les réseaux sociaux constitueraient donc une menace pour la démocratie, selon l'élu UMP. D'ailleurs "la police reçoit de plus en plus de plaintes en rapports avec ces réseaux sociaux", argue-t-il. Pis, Bruno Bourg-Broc estime que ces derniers "détruisent la vie de certaines personnes, qui peuvent inciter à la violence, et à certains 'conflits' qui se finissent parfois dans la rue".

Par conséquent, il souhaite connaître la position du gouvernement "sur ces évolutions mais également les actions envisagées pour lutter contre ces dérives avant qu'elles ne se généralisent, et savoir si ce rôle de surveillance et de prévention peut être attribué à l'agence Hadopi", écrit-il.

Twitter et Facebook vont défendre la liberté d'expression... même celle des émeutiers
L'élu de la Marne s'inquiète du rôle joué par les réseaux sociaux dans les émeutes anglaises. Une inquiétude qui a gagné le gouvernement britannique qui devait d'ailleurs réunir jeudi des responsables de Facebook, Twitter et Blackberry afin de discuter de "l'amélioration des capacités technologiques et légales de la police à l'avenir". Facebook et Twitter ont déjà répondu, en partie, à la question. Ils vont s'engager à défendre la liberté d'expression des émeutiers en ligne et à lutter contre toute tentative de contrôle de la part du gouvernement, rapporte le magazine Time.

L'Hadopi, chargée de la prévention du piratage et de la promotion de l'offre légale de téléchargement, pourrait-elle devenir un organe de surveillance générale du web ? Nul ne le sait. Quoiqu'il en soit, cette demande d'élargissement du périmètre d'action de l'Hadopi est une première.

Bruno Bourg-Broc s'est déjà penché sur des questions liées à Internet. Par exemple, il avait soulevé le fait que l'Hadopi ne s'intéressait qu'aux réseaux de peer-to-peer, sans se préoccuper du streaming et du téléchargement direct, rappelle Numerama.


Publié le 25/08/2011 | 14:53 - Par Louis SAN


FRANCE2.fr

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19 mai 2011

FUITE DE DONNÉES : TMG, LE CHASSEUR DE PIRATES DE LA HADOPI, PORTE PLAINTE

Guillaume Deleurence  01net  le 19/05/11 à 18h45

Mise en cause pour avoir laissé des données accessibles sans protection sur un serveur, la société chargée de surveiller les réseaux de P2P pour les ayants droit porte plainte. La Cnil dévoilera les résultats de son enquête dans trois à quatre semaines.

Au début de la semaine, la nouvelle avait retenti comme un coup de tonnerre dans le ciel de la Hadopi : Trident Media Guard (TMG), la société privée chargée de surveiller les réseaux de peer to peer (P2P) pour le compte des ayants droit, était mis en cause dans une affaire de fuite de données. Des signatures de fichiers torrents surveillés, un logiciel maison et des adresses IP relevées lors de contrôles auraient été accessibles sans protection sur son réseau.

Interrogé par Ouest-France, le PDG de TMG, Alain Guislain, indique avoir déposé une plainte. « Dans la nuit de vendredi à samedi, nous avons été victimes d'un vol de données. Quelqu'un se vantait sur la Toile d'un accès libre à notre serveur. Dans les faits, il ne s'agit pas de notre serveur principal, mais d'un serveur parallèle qui nous sert pour des tests. Cet ordinateur contient un certain nombre d'adresses IP […]. Sans lien direct avec la Haute Autorité, ces données piratées ne sont en aucun cas exploitables juridiquement. » A l'heure où nous écrivons ces lignes, nous n'avons pas encore pu joindre M. Guislain pour lui demander des précisions sur le contenu de sa plainte et les personnes éventuellement visées.
La Cnil donnera ses conclusions dans « trois à quatre semaines »
De son côté, Eric Walter, secrétaire général de la Hadopi, certifie que le système informatique de la Haute Autorité est, lui, d'une « étanchéité absolue », et confirme que l'interconnexion entre celui-ci et TMG est toujours suspendue. Cela n'empêche selon lui aucunement la commission de protection des droits (CPD) de travailler, les relevés de TMG étant provisoirement transmis sur des DVD.
Quant à la Cnil, son secrétaire général, Yann Padova, confirme au Point que le contrôle qu'elle a réalisé dans les locaux de TMG est terminé (1). L'analyse des mesures prises par la société pour protéger ses données prendra « trois à quatre semaines ». Dès lors, « nous nous orienterons soit vers une clôture du dossier, soit vers une mise en demeure, c'est-à-dire une procédure de sanction. Pour l'instant, nous ne pouvons pas en dire plus ».
Pour lui, les premiers concernés par d'éventuelles conséquences « sont les sociétés de perception de droits, surtout si elles n'ont pas bien verrouillé contractuellement les mesures de sécurité à prendre par leur prestataire ». Et la Hadopi ? « Elle peut être touchée en termes d'image. » Si ce n'est pas déjà fait…
(1) Selon nos informations, deux de ses agents se sont rendus à Saint-Sébastien-sur-Loire (44), accompagnés d'un représentant de la Hadopi.
   01NET.com  
  

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27 avril 2011

LE CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE OUBLIE LES INTERNAUTES

Stéphane Long | 01net | le 27/04/11 à 19h00

Nicolas Sarkozy a installé ce mercredi le Conseil national du numérique à l'Elysée. Dix-huit personnalités du Net vont conseiller le gouvernement sur les sujets liés au numérique. Mais personne ne représente les citoyens.

Le président de la République cherche-t-il à se réconcilier avec le Net ? L’installation du Conseil national du numérique (CNN) ce matin à l’Elysée ressemble en tout cas à une opération de reconquête après les très décriées lois Hadopi et Loppsi. Le CNN, qui réunit dix-huit personnalités du Net français, « donnera des avis et des recommandations pour développer Internet en France. Le gouvernement bénéficiera de son éclairage »,a indiqué Nicolas Sarkozy pendant son discours.
Cette instance consultative aura notamment pour mission de formuler des avis sur les futures lois et réglementations susceptibles d’avoir un impact sur l’économie numérique. Histoire d’éviter les « erreurs » du passé ? C’est en tout cas ce que le chef de l’Etat laissait entendre ce matin, en évoquant une remise à plat de la loi Hadopi, vivement critiquée par les internautes et par certains membres du CNN eux-mêmes. Xavier Niel, le patron de Free/Iliad, ainsi que des cadres des opérateurs mobiles, figure dans les rangs du CNN aux côtés d’autres entrepreneurs et de représentants de sociétés du Net français (1).

Un simple comité « bling-bling ? »

La création de cette nouvelle instance laisse en tout cas les syndicats CFE-CGC de France Télécom sceptiques, ils n’y voient qu’un « simple comité bling-bling », composé « d’acteurs économiques plus intéressés à défendre la maximisation de la rentabilité du capital de leurs actionnaires que les intérêts de la République ». Même accueil du côté de la Quadrature du Net. Jérémie Zimmermann, porte-parole de l’association de défense des libertés individuelles, regrette lui aussi le casting du CNN, un « machin de plus où les citoyens ne sont même pas représentés, [qui] ne pourra jamais être légitime ».

Il y a quelques jours Alain Bazot, président de l’UFC-Que Choisir, regrettait lui aussi la composition (non encore officielle) du CNN. « La société civile est exclue de cette instance. On n’y trouve qu’une belle brochette de stars de l’économie numérique […]. Ni parlementaire, ni représentant des consommateurs ! » écrivait-il sur son blog.

Dans son discours, Nicolas Sarkozy a répondu à ces critiques en rappelant que les consommateurs avaient leurs propres instances. Il a également garanti l’indépendance du CNN, qui sera « libre de ses avis, libre de ses saisines » et qui élira lui-même son président. Reste que la totalité des membres du CNN ont, eux, été désignés par l’Elysée, sur des critères inconnus.

La composition du CNN

– Gilles Babinet (Musiwave, Eyeka, CaptainDash)
– Patrick Bertrand (Cegid, Afdel)
– Jean-Baptiste Descroix-Vernier (Rentabiliweb)
– Giuseppe Di Martino (Dailymotion, Asic)
– Frank Esser (SFR, FFT)
– Emmanuel Forest (Bouygues Telecom)
– Gabrielle Gauthey (Alcatel-Lucent)
– Pierre Louette (Orange)
– Alexandre Malsch (Melty)
– Daniel Marhely (Deezer)
– François Monboisse (Fnac, Fevad)
– Xavier Niel (Iliad/Free, Kima Ventures)
– Jean-Pierre Remy (PagesJaunes)
– Marie-Laure Sauty de Chalon (AuFéminin)
– Marc Simoncini (Meetic, Jaina Capital)
– Jérôme Stioui (Ad4Screen)
– Bruno Vanryb (Avanquest Software, Syntec Numérique)
– Nicolas Voisin (Owni)

   01NET.com  

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19 mai 2009

HADOPI, le Conseil Constitutionnel saisi

 

                         HADOPI_CommuniquéDePresseDesVerts

 

blog de CL - la loi HADOPI va-t-elle changer vos comportements ?

Hadopi :                                        hadopi_97x72               le Conseil Constitutionnel saisi par l’opposition

Saisi par les députés de l’opposition, le Conseil Constitutionnel a désormais jusqu’au 19 juin pour se prononcer sur la loi Création et Internet votée le 13 mai. Les Sages avaient statué en 2006 sur la loi Dadvsi.

Les députés de gauche n'avaient pas fait mystère de leur intention

voir mon post du 9 mai 09

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15 mai 2009

La Nuit Des Musées / sans HADOPI, copier n'est pas voler

Angoulême, Samedi 16 Mai 2009

Atelier de 18h à Minuit

Le temps des faussaires :
L
e musée d'Angoulême invite les dessinateurs à imiter .. les faussaires

http://www.charentelibre.com/article-3-les-faussaires-a-l-uvre.html?id_article=270173

LaNuitDesMus_es090515

Une date pour s'initier à l'art.

C'est une évidence, copier n'est pas voler.
Les Conservateurs font preuve d'imagination pour mettre en valeur les œuvres de notre Patrimoine.
De nos jours les
musées virtuels sont de plus en plus nombreux sur le web. Un bon exemple en somme.

Anachronisme de notre société, on s'évertue par ailleurs à réglementer et punir ceux qui s'intéressent aux œuvres musicales et cinématographiques en les copiant sur le net.
Messieurs_de_l'Hadopi prenez exemple !
S.V.P., favorisez l'accès des musiques et des films sur le net au lieu de transformer les jeunes (qui n'ont le sou) en délinquants.

Sauf erreur de ma part,
Le voleur est celui qui s'identifie à l'auteur pour commercialiser une œuvre. 

Merci d'y réfléchir, avant d'opter pour une pénalisation décadente.

( voir mon post du 6 mai " Etes-vous Hadopi ou Non-Hadopi " )

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