Le maire François Nebout, a présenté ses vœux le 21 janvier. (Photo C. T.)

À l'occasion des traditionnels vœux aux forces vives du 21 janvier, le maire François Nebout s'est montré optimiste quant à l'avenir de sa ville. Et pour cause, de nombreux investisseurs viennent frapper à sa porte.

Le 15 janvier, un banquier est venu le rencontrer pour lui présenter le projet d'un écoquartier de 20 hectares à l'est de la ville, susceptible d'accueillir entre 500 et 600 habitants dans un environnement maîtrisé et économe. De quoi réjouir un édile. Si on ajoute le rétail park en voie de livraison, parc de la Jaufertie avec pas moins de 19 nouvelles enseignes, les sept nouveaux commerces en vue dans la zone des Effamiers autour de la locomotive Leroy Merlin, la toute nouvelle galerie commerciale du Champ-de-Manœuvre, et la politique de la Ville impulsée par l'Opération de renouvellement urbain (ORU), le premier magistrat peut s'enorgueillir d'un très bon bilan. Car les municipales ne sont plus loin. Et le maire de confesser : « Nous pouvons tous être fiers de ce que nous avons fait pour notre ville. »

21,5 millions d'€ de travaux

Alors, pour l'heure, s'il est encore tôt pour se demander si le premier magistrat à la tête de la commune depuis 1989, remettra en jeu son écharpe pour tenter un cinquième mandat, tout porte à croire qu'il le fera. Pour preuve, ses propos : « Nous saurons demain trouver les meilleures solutions. » Et de tacler son opposition, peu encline au changement : « Je me rappelle, il n'y a pas si longtemps, que l'on me disait que mon projet de ville était trop ambitieux, que nous allions ruiner la commune. Que nous devrions nous résoudre dans l'augmentation de nouveaux impôts ! Eh bien, non, ce n'est pas pour ça, que je me suis engagé, il y a vingt-cinq ans. » Tout en garantissant : « À tous ceux-là, je peux dire que nous n'avons pas augmenté la pression fiscale pour la dixième année de suite et que sur la période 2008-2012, nous avons réalisé 21,5 millions d'euros de travaux dont seulement un tiers a été financé par l'emprunt. » Tout en reconnaissant : « Bien sûr, ça n'a pas été facile, il a fallu diminuer la masse salariale et moderniser notre service public. »

Publié le 02/02/2013 à 06h00 - Par Cédric Tricaud

SUDOUEST.fr