Infographie CL

Treize indicateurs qui portent malheur à Angoulême et Soyaux. En compilant différentes données, il est possible depuis trois ans de donner un indice commune par commune de l’état social de l’agglo en 2011, et de les classer par catégorie. Résultat: si le département comme l’agglo voit leur indice se dégrader, le Grand-Angoulême est bien plus touché par la précarité. 

  • Les deux principales villes sont dans la catégorie des communes extrêmes, avec notamment «une forte précarité avec faibles revenus», mais aussi «une forte disparité des revenus dans la commune». 
  • L’ensemble de l’agglomération, La Couronne, Saint-Michel ou Nersac ont des fragilités: «Population à revenus globalement faibles» et «présence de populations très précaires».
  • A l’opposé, certaines communes sont classées comme favorisées ou très favorisées. La précarité les concerne «très peu». Au niveau du logement, «peu ou pas de parc social» et «une très faible vacance» font partie de leurs caractéristiques. Sans surprise, les petites communes rurbaines à la périphérie de l’agglomération sont les mieux loties.


    A lire en intégralité dans ou en cliquant ici.

 

12 Juillet 2012 | 10h16 - Mis à jour | 10h57
Maurice Bontinck

 

CHARENTELIBRE.fr